Après un hiver qui n’en fut presque pas un, si l’on se fie à nos mémoires de baby-boomers, défaillantes et portées à exagérer peut-être, le printemps 2010 est maintenant bien assis dans la mangeoire de la fenêtre de la cuisine. “Il est deux semaines plus tôt, au moins,” se dit-on presque tous les jours.
Après les juncos, arrivés il y a un peu plus d’une semaine, voilà qu’un carouge s’est assis dans la mangeoire près de la fenêtre, hier en fin d’après-midi, pour picosser ses graines de tournesol. Ça, c’est un signe qui ne trompe pas. Continue reading »

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