La prose, Chose, la prose

Author: Kanoye

La prose dépose des choses qui osent.

Voilà la drôle de phrase qui m’est venue ce matin, durant mon trajet vers le bureau. Je parcours 140 km par jour pour aller et venir au travail. C’est beaucoup de temps. Beaucoup de temps pour penser, penser à des affaires folles, souvent.

La prose close cause des choses. Read the rest of this entry »

Qui aurait pu prédire cela? Selon les experts, l’hiver 2009-2010 au Québec aura été le plus clément et avec le moins de précipitations (peu importe la sorte) depuis que les données météorologiques sont recueillies. Il a si peu neigé que j’ai ressenti des courbatures ou presque chacune des quatre ou cinq fois que j’ai dû pelleter le patio. Je n’ai même pas déneigé la toiture une seule fois cet hiver!

Et ce “beau” temps s’est poursuivi, si bien que tout est en avance de 2 à 3 semaines, même à 100 km au nord de Montréal. Faire une beauté au terrain un 24 mai à 33 degrés à l’ombre, dans le nord, ce n’est pas ordinaire. Regarder le pommier en fleurs un 20 mai, pas ordinaire non plus. Read the rest of this entry »

Après un hiver qui n’en fut presque pas un, si l’on se fie à nos mémoires de baby-boomers, défaillantes et portées à exagérer peut-être, le printemps 2010 est maintenant bien assis dans la mangeoire de la fenêtre de la cuisine. “Il est deux semaines plus tôt, au moins,” se dit-on presque tous les jours.

Après les juncos, arrivés il y a un peu plus d’une semaine, voilà qu’un carouge s’est assis dans la mangeoire près de la fenêtre, hier en fin d’après-midi, pour picosser ses graines de tournesol. Ça, c’est un signe qui ne trompe pas. Read the rest of this entry »

Notre paysage musical et culturel est encore en deuil. La grande Kate McGarrigle est décédée le 18 janvier 2010, vaincue par une forme rare de cancer. Read the rest of this entry »

Au revoir, Lhasa

Author: Kanoye

Le 3 janvier 2010, plusieurs d’entre nous ont eu tout un choc en apprenant le décès de la chanteuse Lhasa de Sela le 1er janvier peu avant minuit, à l’âge de 37 ans. Read the rest of this entry »

Le piquant du poivre

Author: Kanoye

Mon père poivrait (et salait) avant même d’avoir goûté le repas préparé par ma mère, malgré les avertissements de celle-ci, du genre “j’ai salé, là” ou “j’ai poivré, là”. Comme dit souvent ma petite soeur, “the apple doesn’t fall very far from the tree”. Je fais des efforts surhumains pour ne pas saler ni poivrer avant d’avoir goûté, malgré les avertissements. :-P Read the rest of this entry »

L’automne, c’est la saison des grandes migrations, c’est bien connu – les canards, les outardes, les colibris, les trailers à carottes, tout se promène. C’est aussi bien connu que la migration connaît parfois des ratés. Après avoir vu (encore!) des outardes «voler à l’envers de l’hiver» (salut, Charlebois!) au début de la semaine, durant une de mes migrations quotidiennes vers le sud, voilà que j’ai croisé vendredi matin (ou plutôt dépassé) un beau pickup Ford (un peu comme celui de monsieur Soucy, tiens) tirant une remorque pleine de carottes en direction de … Montréal!? Read the rest of this entry »

Il fut un temps où les agents de conservation travaillaient pour la faune, il me semble, ou peut-être ai-je trop écouté de vieux films fronçais? De nos jours, les agents de conservation et les additifs sont partout à part dans la faune, justement. Ils sont dans tout ce qu’on ingère et digère… ou qu’on ne digère pas. Read the rest of this entry »

La neuvaine à St-Joseph

Author: Kanoye

Au début des années 90, peu après que mon père ait pris sa retraite, mes parents ont eu une période “neuvaine”. Ma mère, constamment préoccupée par toutes sortes de causes désespérées, voulait sans doute mettre toutes les chances de notre côté. Sans être des maniaques, mes parents fréquentaient l’église tous les dimanches (ou plutôt les samedis), mais, à notre connaissance, ils n’étaient pas encore allés jusqu’à la neuvaine: ce sport était donc totalement nouveau pour nous, les filles. Read the rest of this entry »

Le mors aux dents

Author: Kanoye

J’ai mal aux dents depuis la fin de la semaine dernière. Je DÉTESTE les maux de dents. Ça dégénère toujours en mal de face. J’ai appelé le dentiste dès vendredi. Oui, j’ai appelé MOI-MÊME. Quand ma mère a su ça, elle a dit, et je CITE, “ça devait te faire mal pour vrai, mon minou”. METZEN. En fait, c’était pas si pire, mais une tite voix m’a dit hmmmmm, ça pourrait empirer. Je DÉTESTE aller chez le dentiste. J’ai peur, j’ai peur, j’ai peur, c’est irrationnel, ça me fait pleurer, ça m’empêche de dormir, c’est complètement ridicule, mon affaire. Read the rest of this entry »

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